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PROPOSITION N°1    REVENU GARANTI POUR TOUS DE 1400 € PAR MOIS.


PROPOSITION N°2    AUGMENTATION DES BAS SALAIRES DE 250 € PAR MOIS.


PROPOSITION N°3    AUGMENTATION DES ALLOCATIONS DE CHOMAGE ENTRE +20 ET +50 %.


PROPOSITION N°4    SUSPENSION DE L'EXCLUSION DES CHOMEURS DURANT TOUTE LA CRISE ECONOMIQUE.


PROPOSITION N°5    TAXATION D'ABSOLUMENT TOUS LES REVENUS LOCATIFS DU PRIVE ENTRE 21 ET 25 % AVEC BLOCAGE DES LOYERS ET CREATION D'UN ORGANISME INDEPENDANT NON POLITISE ET NEUTRE DE CONTROLE DU MONTANT DES LOYERS DEMANDES.


PROPOSITION N°6    DOUBLEMENT DU REVENU CADASTRAL POUR LES SECONDES RESIDENCES.


PROPOSITION N°7    QUINTUPLEMENT DU REVENU CADASTRAL POUR LES IMMEUBLES LAISSES VIDES.


PROPOSITION N°8    PENSION POUR TOUS A 60 ANS ET PREPENSION A 55 ANS POUR LES METIERS PENIBLES.


PROPOSITION N°9   DOUBLEMENT DES TAXES POUR LES VOITURES DE LUXE,DIMINUTION DE 5 % POUR LES AUTRES.


PROPOSITION N°10   TVA A 33% SUR LES VOITURES DE LUXE, 21% MILIEU DE GAMME, 16% LOW COST&ELECTRIQUE.


PROPOSITION N°11    FUSION DE LA POLICE ET DE L'ARMEE.


PROPOSITION N°12    OBLIGATION POUR LES IMMIGRES D'ADOPTER LES COUTUMES ET LOIS DU PEUPLE BELGE ET DE NE PAS IMPOSER LES LEURS, NE PAS VIVRE EN GHETTO, APPRENDRE ET PARLER UNE DES 3 LANGUES NATIONALE QUI SONT LE FRANCAIS-NEERLANDAIS-ALLEMAND.

 

PROPOSITION N°13    SUPPRESSION DE L’IMMIGRATION MUSULMANE.    
 

PROPOSITION N°14  STATUER DANS UN DELAI DE TROIS MOIS POUR LES PROCEDURES    D’ASILE, RECOURS INCLUS.
    
Des dizaines de milliers d’illégaux se sont installés sur notre territoire ces dernières années. La Belgique doit néanmoins accueillir avec générosité les véritables réfugiés politiques et religieux chrétiens qui sont persécutés dans leurs pays d’origine, mais écarter sans hésitation, dans un délai court, les “faux réfugiés” économiques qui doivent être reconduits systématiquement aux frontières. Il est profondément inhumain de laisser dans l’attente d’une décision des individus qui doivent construire ou reconstruire leur vie. C’est pourquoi il importera de statuer dans un délai beaucoup plus rapide, trois mois maximum, que ce n’est le cas pour le moment.

PROPOSITION N°15   INSTAURATION D’UN BOUCLIER SOCIAL GARANTISSANT AUX BELGES LES MEMES DROITS SOCIAUX QUE CEUX ACCORDES AUX ETRANGERS.

Les citoyens ont été choqués, il y a quelques années,lorsque des illégaux ont été logés dans des hôtels ou obtenaient des astreintes judicaires de 500 €/jour. Le coût de l’opération se chiffrait en dizaine de millions € pour le contribuable. Les citoyens belges qui sont dans le besoin sont aussi scandalisé de voir que les immigrés sont mieux traité qu'eux et sont pris en charge de A à Z dans des centres où ils y sont traité comme dans un home de luxe.

PROPOSITION N°16   APPLICATION SYSTEMATIQUE DES PRINCIPES DE DECHEANCE DE LA NATIONALITE DEJA PREVUES DANS LA LOI.

Les étrangers ou belges naturalisés qui commettent des délits graves, qui abusent de notre système social ou qui menacent le vivre ensemble par leurs revendications, doivent être privés de la nationalité belge quand ils la détiennent, conformément à l’article 23 du code de la nationalité. Les procédures doivent être systématiquement engagées par les parquets à cet effet et les étrangers déchus expulsés.

PROPOSITION N°17   EXPULSION DES DELINQUANTS ET PRECHEURS DE HAINE ETRANGERS.
 
Le pays a été dernièrement la cible de nombreuses attaques, dont celles proférées par Belkacem. L’homme et tous ceux qui agissent dans son sillage ne reconnaissent d’autres lois que celles de la sharia, encouragent le port du voile intégral, crachent sur notre identité, en appellent à la violence, traitent les policiers de chiens ou de nazis.  Sans oublier que la belgique et plus particulièrement bruxelles abrite et fourni en masse des terroristes musulmans.

PROPOSITION N°18   REVISION DE LA LOI SUR LA NATURALISATION.

La question du vivre ensemble n’est ni celle de la couleur de la peau, ni celle de l’origine, mais celle de la citoyenneté et de la responsabilité. L’immigration n’est envisageable que si elle est limitée pour ne pas créer de déséquilibres; conditionnée par une acceptation de nos valeurs, de nos us et coutumes, de notre culture et de notre législation; destinée à accroître le bien-être commun par le travail des nouveaux immigrants. Celui qui émigre vers notre société doit également accepter nos valeurs: égalité homme/femme, égalité des droits et obligations, respect des autres, etc...  Celui qui émigre chez nous le fait en connaissance de cause et doit s’adapter.

PROPOSITION N°19  REFUS DES ACCOMMODEMENTS RAISONNABLES.

Des années durant, les responsables au pouvoir ont vanté la société multiculturelle.  Lorsqu’il leur est apparu que la cohabitation de personnes d’origines diverses n’était pas aussi aisée qu’ils ne voulaient bien l’affirmer, ils ont inventé l’interculturalité.  Dans ce nouvel univers, les accommodements raisonnables ont la cote: repas halal servis à la cantine des écoles, horaires aménagés dans les piscines, cours rendus facultatifs, port du voile dans les administrations et jours fériés à la carte, la liste des accommodements raisonnables est longue à souhait et ne manquera pas de s’étendre.

PROSPOSITION N°20   LUTTE CONTRE TOUTES LES FORMES DE RACISME, EN CE COMPRIS LE RACISME ANTI BLANCS ET ANTI CHRETIENS.

Aucune forme de racisme n’est plus acceptable qu’une autre et le Mouvement Social Chrétien entend lutter contre toutes les formes de racisme et de discrimination. Cette lutte néanmoins ne doit toutefois pas devenir l’outil d’un chantage ou de critique facile d’un refus à l’embauche ou d’une difficulté rencontrée. Surtout, un tel combat doit également englober le racisme qui touche les Belges de souche. “Sale flamand”, “sale belge”, “sale feuj” (juif),          “sale blanco”, "sale catho", "sale grenouille de bénitier" , "sale wallon" , "sale gay" les insultes contre les blancs de peau fusent aussi dans certains quartiers. Toute forme de racisme doit être énergiquement combattue!

PROPOSITION N°21   ATTRIBUTION DE LA PERSONNALITE JURIDIQUE AUX SYNDICATS.

Si un rôle évident doit être reconnu aux syndicats en tant qu’interlocuteurs sociaux,  Il est impérieux de mettre un terme à l’irresponsabilité de fait dont ils jouissent quelles que soient leurs initiatives légales ou illégales et de leur imposer une transparence minimale au regard des sommes considérables qu’ils gèrent.   

PROPOSITION N°22   AUDIT ET REDUCTION DES SUBSIDES AUX DIFFERENTS ORGANISMES ET ASBL.    
 
Chaque année, l’Etat, les régions, la Communauté française, subsidient des myriades d’ASBL.  L’argent public coule à flot.  Si certaines d’entre elles jouent un rôle social majeur et sont exemplaires, d’autres ont une gestion opaque ou une utilité douteuse. Le Mouvement Social Chrétien procèdera à un grand audit de ces institutions afin de revoir en profondeur la politique de subsides. Certaines ASBL, tels le MRAX et le Centre pour l'égalité des chances et lutte contre le racisme sont subsidiées en vue de diffuser une idéologie proche de certains partis au pouvoir.                                                  Il y sera mis bon ordre.

PROPOSITION N°23   FAIRE PURGER LES PEINES DES DELINQUANTS ETRANGERS AUX FRAIS DE LEUR PAYS D'ORIGINE .

Sur les 12.000 prisonniers actuellement détenus dans nos prisons, 45 % sont étrangers (10,7 % de Marocains, soit 1.191 individus, 5,4 % Algériens, 2,7 % Roumains,2,3 % ex-Yougoslaves, 2,1 % Français et 2 % Néerlandais) et 25-30 % d’origine étrangère (double nationalité, parents étrangers, etc....). Au total, 70 % des repas qui sont servis dans nos établissements sont halal, ce qui est largement indicatif de l’origine ethnique de nos détenus. Le coût moyen d'un prisonnier en Belgique est de 126 euros par jour, soit pour l'ensemble des prisonniers environ 1.500.000 €/jour.
Conformément aux accords bilatéraux que la Belgique avait signés avec de nombreux pays, les peines devraient être purgées dans les pays d’origine pour les délinquants étrangers. Un accord avait ainsi été signé en 2011 avec le Maroc. Sur les 190 détenus marocains pour lesquels un transfèrement est envisageable,seuls neuf ont été effectués.

IL EST GRAND TEMPS, AUJOURD’HUI, D’APPLIQUER LA POSSIBILITE DE FAIRE PAYER LES PAYS D'ORIGINE DES DETENUS POUR LA DETENTION DE LEURS CITOYENS SUR LE SOL BELGE.   

PROPOSITION N°24    DEPLOIEMENT TOTAL DES POLICIERS SUR LE TERRAIN ET DE LEUR FUSION AVEC L'ARMEE.

Le nombre de policiers, chargés d’assurer la prévention et la répression est insuffisant. Toutefois, d’après de nombreuses études, les policiers sont accaparés,à concurrence de 42 % de leur temps, par des tâches administratives.C'est pourquoi le Mouvement Social Chrétien propose de renforcer, revaloriser et motiver les policiers qui doivent occuper en permanence le terrain, de jour comme de nuit. Aucune parcelle de notre territoire ne peut bénéficier du privilège scandaleux de zone dite de «non droit».  IL FAUT   AFFECTER LES POLICIERS FORMES AU MAINTIEN DE L'ORDRE ET AUX TACHES DE POLICE EXCLUSIVEMENT AUX MISSIONS OPERATIONNELLES SUR LE TERRAIN et si il le faut avec l'appui de l'armée.  Les tâches administratives seront confiées à des fonctionnaires civils issus d’administrations supprimées.

PROPOSITION N°25   SUPPRESSION DES ALLOCATIONS FAMILIALES    POUR LES PARENTS D’ENFANTS RECIDIVISTES.

Le Mouvement Social Chrétien prône la responsabilité et place la famille au centre du développement de chaque enfant pour le mener à l’adolescence et ensuite à l’âge adulte. Toutes les études en Europe montrent que la délinquance est un phénomène observable chez des individus de plus en plus jeunes. Dès douze ans parfois, à l’âge où les parents sont encore pleinement responsables de l’éducation de leurs enfants, des pré-adolescents commettent des délits, le plus souvent en bande.

PROPOSITION N°26   ASSOUPLISSEMENT DE LA LOI SUR LA LEGITIME DEFENSE.

70.000 cambriolages sont commis dans des habitations chaque année en Belgique. Les citoyens se trouvent dépourvus au moment de constater une intrusion dans leur vie privée et de se voir dépouillés de leurs biens les plus chers. Lorsqu’ils sont présents à leur domicile, le traumatisme est aggravé par la peur et la menace physique toujours plus dangereuse à mesure de l’armement de criminels qui n’hésitent pas à recourir à des techniques particulièrement violentes : home jacking, coups et blessures...

PROPOSITION N°27   INELIGIBILITE DE VINGT    ANS POUR LES PERSONNES CONDAMNEES DANS L’EXERCICE DE LEUR MANDAT.

Des élus locaux, régionaux ou fédéraux commettent des indélicatesses dans l’exercice de leurs fonctions. Depuis l’affaire Agusta-Dassault, dans les années nonante,qui aurait dû inciter les représentants des partis à davantage de transparence dans leur gestion, les affaires se sont succédées à un rythme effréné. On se souvient lors des dernières années de l’affaire des logements sociaux, impliquant de nombreux responsables socialistes de la section carolorégienne du PS.

PROPOSITION N°28   INSTAURATION D’UNE DEFENSE EUROPEENNE COMMUNE.

La politique de défense doit être menée en commun au travers d’une armée européenne. Ceci rationalisera complètement les coûts de défense assumés par les états membres jusqu’ici.
 
PROPOSITION N°29   L’INSTAURATION D’UNE POLITIQUE MIGRATOIRE FERME ET COMMUNE A L’ENSEMBLE DES MEMBRES DE L’UNION EUROPEENNE.    
 
S’ils veulent regagner la confiance des citoyens européens, les institutions européennes doivent mettre en œuvre une politique migratoire restrictive conforme aux attentes de leurs citoyens.  

 

PROPOSITION N°30   REINSTAURATION    DES CONTROLES AUX FRONTIERES.

La suppression du contrôle aux frontières a permis le développement de nouveaux comportements. L’immigration illégale et les nouvelles formes de criminalité, comme le «hit and run», pratiqué principalement par des ressortissants des pays de l’est qui arrivent sur notre territoire pour perpétrer leur délit avant de retourner dans leur pays, tire parti de l’ouverture totale de nos frontières. Le maintien de l’ordre public justifie de telles mesures dérogatoires à l’espace Schengen. La Belgique doit donc rester maîtresse de son espace.  Sans oublier l'invasion massive en provenance des pays arabes qui doit être bloquée, les riches pays arabes voisins de ces réfugiés arabo musulmans n'ont qu'à accueillir chez eux leurs frères musulmans.
 
PROPOSITION N°31   REFUS DE L’ADHESION DE    LA TURQUIE A L’UNION EUROPEENNE.

La Turquie n’est pas géographiquement située en Europe ; son poids démographique (76 millions d’habitants), à terme plus important que celui de l’Allemagne, lui permettrait d’envoyer plus de députés à Bruxelles que n’importe quel autre adhérent (95 sur 900 selon des calculs encore approximatifs), exception faite de l’Allemagne ; sa présence repousserait les limites de l’Europe jusqu’aux confins de l’Iran et de l’Iraq ; Son adhésion interviendrait trop précipitamment après l’entrée de pays de l’Est ; le génocide arménien n’y a jamais été reconnu ; les droits de l’homme y sont régulièrement bafoués ; La laïcité n’y est que trop imparfaitement pratiquée ; elle n’est pas chrétienne ; enfin elle fut souvent opposée aux intérêts européens à travers l’Histoire.

PROPOSITION N°32 REPRESSION PENALE DES MARIAGES FORCES ET SANCTIONS PLUS SEVERES CONTRE L’EXCISION.

Garantes du respect de la femme, les autorités organiseront la répression pénale des mariages forcés et faciliteront leur annulation, en même temps qu’elles organiseront l’écoute et la protection des victimes. 25 % des femmes issues de l’immigration y auraient été confrontées. De même, la pratique de l’excision fera l’objet de poursuites systématiques, conformément à la loi de 2001. Pas moins de 2000 petites filles, dans notre pays, subiraient chaque année de telles pratiques.

PROPOSITION N°33   MISE SUR PIED D’UNE POLITIQUE NATALISTE.    
 
En vue de renforcer la natalité belge, le système de congé de maternité sera étendu en instaurant pour les jeunes femmes belges de souche engagées dans la vie professionnelle, un régime de maintien à 80% de leur rémunération, avec plafond de 1.400 € nets, durant un congé maternel de 18 mois, ainsi que des garanties de reprise de leur carrière professionnelle. Cette période sera prise en compte pour la retraite

PROPOSITION N°34   LUTTER POUR LE BIEN ETRE ANIMAL.    
 
Le bien-être des animaux familiers ou domestiques, d'élevage et de batterie doit être très largement renforcé, bien au delà des normes européennes. Des conditions d’abattage décentes doivent être imposées. Les textes de loi sur les conditions d’élevage en batterie devront être revus afin de garantir le respect des animaux. Les expérimentations sur les animaux ne pourront plus être acceptées que dans des cas extrême.

PROPOSITION N°35   PORTER    UNE ATTENTION A    LA QUALITE ET L’ORIGINE DES ALIMENTS DANS NOS ASSIETTES.

La crise des lasagnes contenant du cheval fut révélatrice. Avant d’arriver dans nos assiettes, certains aliments font le tour de l’Europe. Des grands groupes alimentaires ont une mainmise complète sur les aliments que nous mangeons et sont trop peu regardantes sur la qualité des aliments. Il s’agit là d’une “chaîne alimentaire” d’un genre nouveau. Les normes sanitaires doivent être revues à la hausse afin que l’alimentation ne nuise pas à la santé des citoyens

PROPOSITION N°36   AUGMENTATION DES MOYENS DANS LA LUTTE CONTRE LE CANCER.

Le cancer frappe de nombreuses familles et la Belgique se situe au cinquième rang des pays les plus touchés par la maladie. Plus de 300 belges sur 100.000 sont atteints par la maladie chaque année; ces chiffres alarmants sont obtenus entre autres par la qualité de nos moyens de dépistage. Toutefois, face à cette maladie qui s’apparente à une injustice, la priorité doit être mise dans la recherche visant à réduire la mortalité due à cette maladie.  Ces recherches doivent porter tant sur les champs traditionnels que les nouvelles formes de thérapies alternatives, comme en Allemagne où elles sont reconnues et répandues même en milieu hospitalier.

PROPOSITION N°37   INVESTISSEMENT DANS LA QUALITE   DU RESEAU ROUTIER.

Quiconque voyage à l’étranger en voiture ou à moto remarque son entrée en Belgique à la mauvaise qualité des routes. Entre les nids de poule, les signalisations hasardeuses, les revêtements discontinus, l’automobiliste, le motard ou le cycliste jonglent entre différents dangers.  Il importera de remédier prioritairement à la mauvaise qualité du réseau routier, indigne d’un état moderne.

 

PROPOSITION N°38  FINANCEMENT DES CULTES ET DES ASSOCIATIONS.

Chrétien accordera une augmentation assez conséquente du budget pour le financement des cultes chrétiens et toutes les autres associations chrétiennes, de même que pour les associations laïques.  Défendons et finançons nos valeurs et non celles d'orient !  Avec Chrétien c'en sera aussi terminé de financer des cultes et associations qui ne sont pas historiquement  de culture occidentale.

PROPOSITION N°39 QUATORZE BONNES RAISONS DE S'OPPOSER A L'EUTHANASIE .

 1. Une société ne rompt pas avec l’interdit de donner la mort sans conséquences. Cet interdit fondamental, commun à toutes les civilisations, à toutes les cultures, ne peut faire l’objet d’aménagements sans repousser, mécaniquement, plus loin les limites de la transgression.

2. Aucun Homme n’est jamais indigne. Face à certaines fins de vie, il faut peut-être parfois s’en convaincre mais un principe n’est jamais facile à tenir. Toute action sur la fin de vie devrait être fondée sur ce principe et non sur cette concession scandaleuse et littéralement délétère que ferait la société en admettant que certaines vies seraient indignes au point que seule la mort viendrait les rétablir dans la dignité. On admire Mère Teresa : elle soignait les lépreux, elle ne les achevait pas.

3. On n’assure pas la dignité d’un Homme en lui donnant la mort. On doit garantir la dignité dans la vie et non par la mort. Au prétendu droit de mourir dans la dignité1, il faut opposer le droit de vivre dans la dignité. Il n’y a pas d’autre choix concevable que d’être aux côtés de ceux qui se battent chaque jour pour assurer la dignité d’une personne mourante, plutôt que de ceux qui, de loin, préconisent l’injection.

4. L’euthanasie est une démission collective. Elle est l’ultime option d’une société qui a abandonné l’ambition d’être une société, une communauté qui prend soin des siens, une société qui a abandonné l’ambition d’assurer la dignité de ses mourants. Par l’euthanasie, elle tend à effacer, à supprimer, le problème, elle ne le traite pas.

5. L’euthanasie est le choix d’une société matérialiste, égoïste et individualiste, qui n’accepte pas la faiblesse, la fragilité. Elle cultive la jeunesse, la beauté, la fête, le corps. Le handicap lui fait horreur : il est éliminé ou éloigné. La mort terrifie ? Elle est cachée, elle est hâtée.

6. On prend un risque à accepter une demande de mort : celui qu’elle signifie autre chose. Nous frémissons tous à l’idée que l’on puisse exécuter un innocent et l’on se mobilise régulièrement contre cela. Nous devrions frémir aussi à cette idée : euthanasier quelqu’un qui ne le souhaitait pas véritablement. Souffrir et voir son corps ou son esprit se déliter : comment ne pas souhaiter que cela cesse ? Mais que souhaite-t-on voir cesser : la souffrance et le sentiment d’indignité ou la vie ? Tous nos efforts et toute notre ambition collective devraient porter à l’annihilation de la souffrance et à l’assurance de la dignité. On se fixe des objectifs ambitieux en bien des domaines, et on en atteint qui paraissent irréalistes, pourquoi baisserait-on les bras ici ?

7. Le choix est illusoire. Poser un vrai choix suppose qu’il existe une alternative, qu’on en connaisse l’existence et que cette alternative soit effective. Comme l’écrit Axel Kahn, ancien président du CCNE, « réintroduire la dimension du libre arbitre exige de rétablir les paramètres d’une vie non seulement supportable, mais aussi désirable ». Qui connait véritablement les soins palliatifs ? Qui s’est mobilisé pour que les soins palliatifs deviennent une réalité ? Il est en outre abusif de faire croire que l’on peut préjuger aujourd’hui de notre volonté en ce moment si spécifique et imprévisible que sera notre mort : ce que l’on pense aujourd’hui ne prendra vraiment sens que ce jour-là. Faut-il risquer de vivre alors que l’on aurait voulu mourir, ou de mourir alors que l’on voulait vivre ?

8. La mort est un moment à vivre. Marie de Hennezel, pionnière des soins palliatifs en France l’illustre pleinement dans La mort intime, par la mort de Jean, la mort de Marcelle, celle de Marie-France, et ce « ciao », d’une main. Si la mort pue peut-être encore davantage que celle qu’elle raconte, si elle peut-être parfois un cri de souffrance et de solitude, elle est aussi pour certains ce passage invraisemblable durant lequel le mourant se met en paix. Aussi insensé que cela puisse paraître, il faut ménager le temps de mourir. La mort ne doit pas être hâtée.

9. L’euthanasie est un choix de bien-portants pour des mourants. Trivialement : les décideurs ne sont pas les payeurs. Emmanuel Hirsch, président de l’Espace Ethique de l’AP-HP, et de l’ARSla, rappelait un soir que les personnes atteintes d’une SLA ne demandent pas la mort, mais des synthétiseurs vocaux. Or, qui se prononce dans ces sondages sinon des bien-portants, angoissés par la mort, terrifiés par la déchéance et intimement persuadés de l’indignité des hommes en fin de vie ? « Life may be worth living in a locked-in syndrom » : c’est le titre d’une étude européenne qui souligne que, même dans cette situation extrême, les malades évoquent encore une « qualité de vie ». Vraiment, pouvons-nous juger, dans l’absolu ou face à une situation concrète, de la dignité d’un état de vie ?

10. La demande de mort est extrêmement minoritaire. Avec Emmanuel Hirsch, Catherine Kiefer rappelait qu’en 10 ans d’exercice, elle n’avait connu qu’une demande d’euthanasie. Il y a aussi cette oncologue (spécialiste en cancérologie) qui rapporte à Rue89 qu’en 25 ans d’exercice, elle n’a pas connu de demande d’euthanasie qui dure. Les débats artificiellement entretenus et renouvelés par certains parasitent la réflexion. Faut-il bouleverser un fondement de notre vie sociale pour des cas peu fréquents, et que l’on peut grandement gérer ?

11. Autoriser l’euthanasie active portera un coup fatal au développement des soins palliatifs. C’est pourtant la seule solution d’une dignité véritable, et l’honneur d’une société. Ce développement est réclamé avec insistance par les praticiens, mais il faut une volonté politique et sociale forte pour développer la démarche des soins palliatifs. Les soins palliatifs en hôpitaux demandent du temps, du personnel, de l’argent. Face à l’assurance d’une fin plus rapide, soulageant aussi ceux qui restent et les finances publiques, le recours à l’euthanasie sera-t-il vraiment sourcilleux ?

12. Nous avons dégagé une « voie belge », largement ignorée des belges, qui continuent d’appeler de leurs vœux l’instauration d’une situation qui existe déjà. Depuis la récente loi qui prévoit que les actes médicaux « ne doivent pas être poursuivis par une obstination déraisonnable » et que « lorsqu’ils apparaissent inutiles, disproportionnés ou n’ayant d’autre effet que le seul maintien artificiel de la vie, ils peuvent être suspendus ou ne pas être entrepris ». Ce même article prévoit que « dans ce cas, le médecin sauvegarde la dignité du mourant et assure la qualité de sa vie en dispensant les soins» – c’est-à-dire les soins palliatifs – ou encore que « les professionnels de santé mettent en oeuvre tous les moyens à leur disposition pour assurer à chacun une vie digne jusqu’à la mort ». Plus explicitement encore, « lorsqu’une personne, en phase avancée ou terminale d’une affection grave et incurable, quelle qu’en soit la cause, décide de limiter ou d’arrêter tout traitement, le médecin respecte sa volonté après l’avoir informée des conséquences de son choix ». Dans ce cas, l’article prévoit que « le médecin sauvegarde la dignité du mourant et assure la qualité de sa fin de vie en dispensant les soins visés », lesquels « visent à soulager la douleur, à apaiser la souffrance psychique, à sauvegarder la dignité de la personne malade et à soutenir son entourage ». Au titre de ces soins, comme le décrit le guide « droit des malades et fin de vie », le médecin peut administrer une sédation, faisant perdre conscience au malade. Les belges ignorent la loi, en partie par manque de volonté politique. Les belges s’affirment favorables à une loi sur l’euthanasie, mais elle existe ! Connaissent-ils seulement ces dispositions ? 56% des sondés affirment que l’euthanasie ne devrait être possible que « dans certains cas ». Lorsqu’ils affirment ingénument qu’elle devrait être réservée aux « maladies insupportables [par opposition aux maladies cools ?] et incurables », connaissent-ils l’article applicable aux affections graves et incurable ? Sur les divers sites, les commentateurs fustigent l’acharnement thérapeutique. Savent-ils que cet acharnement est unanimement condamné, et clairement exclu? Ainsi, les belges, non informés voire désinformés, ignorent ce qui figure dans la loi et appellent de leurs vœux ce qui existe déjà.

 13. Nous n’échapperons pas, en belgique, aux dérives de l’euthanasie. Nous n’échapperons pas à cette prétendue compassion, un peu trop empressée. Nous n’échapperons pas non plus aux déviances de ces pays que l’on nous dit « en avance » : Pays-Bas, Suisse. Aux Pays-Bas et en Belgique, on en est venus à l’euthanasie des déments, des enfants, des dépressifs. En France, la dérive de l’ADMD est là, sous nos yeux, et sa finalité se cache sous des périphrases iréniques. Le droit de mourir dans la dignité était il y a vingt ans une demande de soins palliatifs. Il est devenu une demande de mort. Et l’ADMD milite aujourd’hui pour le suicide assisté. Aujourd’hui, la loi permet au malade qui souhaite mourir de faire interrompre son traitement et de se voir administrer une sédation. N’a-t-on pas atteint un point d’équilibre, voire de rupture ?

14. La fin de vie est instrumentalisée par une association manipulatrice et extrémiste. La fin de vie est simplifiée à outrance, réduite pour le grand public à une question d’injection, négligeant le mystère et l’inconnu. Les cas emblématiques (les affaires Humbert et surtout Tranois, Sébire ou encore Salvat) sont dramatiquement tronqués parce qu’ils sont, in fine, contre-démonstratifs (cf. notamment l’analyse d’Axel Kahn). Bien analysés, ils illustrent cruellement les dérives et déviances de l’euthanasie. Le fait d’en être réduit à utiliser des procédés malhonnêtes – malgré des sondages si favorables – devrait aiguiser l’esprit critique de l’opinion publique.

On ne doit pas se résoudre à l’impuissance. On ne doit pas se résoudre à la trompeuse simplicité d’une injection létale. Pour être digne d’être appelée ainsi, notre société ne doit avoir d’autre objectif que de convaincre un Homme qui souffre, un Homme diminué, que sa vie a toujours un prix, que, quel que soit le regard qu’il porte sur lui-même, il est digne.

 

PROPOSITION N°40 DOUZE BONNES RAISONS DE S'OPPOSER A L'AVORTEMENT .

Ci-bas vous trouverez les affirmations les plus communes ou les situations le plus souvent évoquées pour justifier l'avortement :

1. C'est mon corps, mon choix.

2. C'est juste un amas de cellules.

3. La contraception n'est pas efficace à 100 %.

4. Et si la femme a été violée ?

5. Pourquoi mettre au monde un enfant si on a pas les moyens pour l'élever ?

6. L'avortement est une solution à la surpopulation.

7. Si la vie de la femme est en danger, l'avortement est justifié.

8. L'avortement est une procédure sécuritaire.

9. L'avortement ne concerne pas les hommes.

10. L'avortement illégal a causé la mort de beaucoup de femmes.

11. Pourquoi mettre au monde un enfant qui sera handicapé, triste, battu, déformé, malade?

12. Au lieu de s'acharner sur l'avortement, pourquoi ne pas s'occuper des enfants qui meurent de faim dans le monde ?


1. C’est mon corps, mon choix.

Il est vrai que les gens parlent de l’avortement comme le « choix d’une femme ». Le problème c’est que ce choix est en conflit direct avec le droit de vivre de l’enfant à naître. Une femme a peut-être le droit de faire ce qu’elle veut de son propre corps, mais certainement pas du corps de quelqu’un d’autre. Dès la conception, un nouvel être est créé, et cela est confirmé par la science.

 

2. C’est juste un amas de cellules.

Les promoteurs de l’avortement veulent faire croire aux femmes que leur enfant n’est rien d’autre qu’un amas de cellules. En fait, des recherches scientifiques démontrent qu’avant le 25e jour, le cœur de l'enfant commence à battre. Au 30e jour, il a déjà son propre réseau sanguin, ses yeux, ses oreilles, et sa bouche. À la sixième semaine, on perçoit de l’activité dans son cerveau. Le bébé bouge et nage dans le ventre de sa mère à la septième semaine. À la huitième semaine, tous les organes sont déjà en place… le développement progresse, et à la onzième semaine, le bébé peut saisir des objets dans ses mains. Il approche la complétude au premier trimestre. Et tout alors qu’en belgique, 41.2 % des avortements provoqués déclarés par les hôpitaux étaient faits entre les semaines 9 et 12 du développement de l’enfant.

Une nouvelle vie humaine commence à la conception – ça, c’est la seule position raisonnable. En ce moment même, il y a des gens qui poussent pour que l’être humain soit défini d’un point de vue arbitraire. L’enfant devient un objet de nos désirs (ou de nos refus) à la place de le respecter dans sa propre dignité. En Australie, il y a deux travailleurs en éthique qui pensent que le meurtre des enfants nouveau-nés pourrait être justifié en certains cas. Mais où allons-nous avec cela? La destruction totale de la protection de la vie? L’homicide légal des plus petits et des plus vulnérables?

Finalement, il est important de savoir que l’enfant à naître peut ressentir la douleur à partir de la 20eme semaine de grossesse (si ce n’est pas plus tôt). La recherche scientifique montre qu'à partir de 12 semaines, et certainement rendu à 20 semaines, l’enfant à naître a toute l’anatomie et la biologie nécessaire pour percevoir et sentir la douleur.

 

3. La contraception n’est pas efficace à 100 %.

C’est vrai. Une étude américaine datant de 2002 affirme que 54% des femmes ayant subi un avortement utilisait une forme ou autre de contraception durant le mois où elles auraient conçu.  La contraception n’est donc nullement à 100 % efficace. La seule manière de s’assurer à 100 % de ne pas tomber enceinte quand on ne veut pas d’enfants est l’abstinence sexuelle.

Il est important de noter que les contraceptifs hormonaux ont aussi été liés à une augmentation de risque de certains cancers. La Société Américaine du Cancer a publié un document qui indique que l’utilisation récente du contraceptif oral est un facteur qui augmente le risque de cancer du sein, et l’utilisation à long terme du contraceptif oral est liée à un risque augmenté de cancer cervical.

Comme alternative à la pilule, il existe la Méthode de l’Ovulation Billings (MOB), une méthode naturelle et efficace qui est utilisée par plusieurs couples. Une étude récente en Chine a montré que « l’efficacité d’utilisation de la MOB est bien supérieure à celle du stérilet TCu220c, l’un des DIU les plus populaires utilisé en Chine. »

Si vous êtes jeune et vous ne vous sentez pas prête à avoir un enfant, il serait recommandable de ne pas vous engager dans une relation sexuelle. Chaque action à des conséquences — il est important de respecter le fait que l’acte sexuel, en lui-même, entraîne la possibilité de la création d’un nouvel être humain.

 
4. Et si la femme a été violée?

Premièrement, il est important d’expliquer que le viol constitue juste 1 % des raisons pour l’avortement. La majorité des femmes choisissent d’avorter leurs enfants pour des raisons sociales ou économiques.

Dans le cas de viol, il est absolument nécessaire que l’agresseur soit puni par la loi. Le viol est un acte de violence, et la victime doit être assistée au maximum. Cela dit, il n’est pas juste de tuer un enfant sous prétexte qu’il a été conçu dans le viol. L’avortement ne peut pas être utilisé comme une vengeance pour les mauvaises actions des autres. Si la mère ne peut pas soutenir l’enfant, elle devrait considérer l’adoption, qui est une alternative non violente qui répond aux besoins de l’enfant et de la mère.


5. Pourquoi mettre au monde un enfant si on n’a pas les moyens pour l’élever?

Il y a plusieurs femmes enceintes qui manquent de ressources financières pour élever un enfant. Dans ce cas, il y a plusieurs options. La première, c’est de demander de l’aide aux amis et à vos proches. S’il n’y a aucune personne pour vous offrir du support, vous pouvez appeler des agences téléphoniques qui vous dirigeront vers des centres pour les femmes enceintes. Ces organisations vous aideront à trouver ce dont vous avez besoin, que ce soit un logement, des habits, de la nourriture, du soutien financier, ou bien du support émotionnel.

Il est important de reconnaître qu’à la place d’investir des milliers de dollars-euro dans l’industrie de l’avortement, le gouvernement pourrait utiliser cet argent pour aider les femmes enceintes. L’avortement est utilisé comme un raccourci dans le monde médical et gouvernemental — il élimine les membres non voulus pour réduire les coûts pour la société. Cette mentalité est très mauvaise pour l’avenir de la belgique, car nous avons besoin de ces enfants pour continuer à bâtir une belgique forte.


6. L’avortement est une solution à la surpopulation.

La surpopulation de la planète est plutôt mythe que réalité. Au rythme actuel du déclin démographique, le taux mondial de fécondité devrait être en dessous du seuil de renouvellement des générations peu après 2020. En belgique, la population est très rapidement en train de vieillir, ce qui causera de graves problèmes sociaux et économiques. Selon des projections de l’Institut de la statistique, il est possible qu’en belgique « la population âgée surpasse en nombre la population des jeunes. Cela signifie qu’il y aura une réduction du nombre et de la proportion de personnes jeunes, la population qui travaille deviendra de plus en plus âgée et difficile à remplacer, et il y aura une explosion du nombre de personnes âgées.

 
7. Si la vie de la femme est en danger, l’avortement est justifié.

Dans les cas où la vie de la mère est en danger, la majorité des personnes contre l’avortement sont d’accord que la mère doit poursuivre tout traitement médical (par exemple, chimiothérapie) dont elle a besoin, même s’il y a la possibilité d’effets négatifs sur l’enfant. Si le bébé meurt au cours du traitement de la mère, c’est considéré un avortement involontaire (comme une fausse couche). Un avortement involontaire, du point de vue moral, n’est pas condamnable parce que l’intention n’est pas de tuer l’enfant à naître.

 
8. L’avortement est une procédure sécuritaire.

Même si le terme « syndrome post-avortement » n’est pas reconnu au niveau médical, il est bien connu au niveau individuel. Il y a plein de témoignages de femmes qui on subit un avortement. Les risques de syndrome physique et mental à la suite d’un avortement sont suffisamment hauts pour avouer que l’avortement ne devrait pas être présenté comme une procédure simple et sécuritaire — au minimum il faut reconnaître que ce n’est pas vrai dans tous les cas. Selon une étude récente de la Scandinavie, l’avortement serait quatre fois plus mortel pour une femme que de donner naissance à son enfant. La liste de répercussions négatives potentielles est longue et sérieuse. Au niveau mental, les femmes ayant subi un avortement sont 6 fois plus suicidaires par rapport aux femmes qui ont donné naissance à leurs enfants. Plusieurs femmes ont aussi été atteintes de dépression, syndromes post-traumatiques, trouble du comportement alimentaire, toxicomanie, et des problèmes chroniques de relation avec les autres. La liste des effets physiques inclut : hémorragie, infection, embolisme, complication d’anesthésie, et grossesse extra-utérine. La recherche montre aussi que l’avortement élève le risque de cancer du sein, du cerveau, et des poumons. Une étude dans un grand journal médical a révélé que 31 % des femmes américaines qui on subit un avortement ont souffert de problèmes de santé.

 
9. L’avortement ne concerne pas les hommes.

Il est facile de penser que l’avortement touche que les femmes, mais en réalité l’avortement affecte aussi beaucoup d’hommes. Il y a des témoignages de conjoints qui auraient voulu garder leurs enfants, mais leurs partenaires n’ont pas voulu écouter. L’enfant à naître est liée au père et à la mère — ce n’est pas tout seul que la mère a créé ce nouvel être humain. Alors les hommes, eux aussi, on leur mot à dire en ce qui concerne l’avortement. L’avortement frappe les femmes, mais aussi les conjoints, les grands-parents, les amis, les enfants, et la société entière. Une étude montre que sur 40 hommes qui ont permis à leurs partenaires d’avoir un avortement, 35 ont subi des syndromes post-traumatiques à la suite de l’avortement. Ces effets comprennent : tristesse, pensées persistantes du bébé, énervement, culpabilité, anxiété, troubles de sommeil, problèmes sexuels, et toxicomanie.

 
10. L’avortement illégal a causé la mort de beaucoup de femmes.

On dit également : "On ne retournera pas aux aiguilles à tricoter!" ou bien on parle de femmes qui se "charcutaient" en utilisant des cintres pour s'auto-avorter quand l'avortement était illégal.  C'est une façon d'agir sur les émotions en évoquant le spectre d'une hécatombe. Or si le nombre d'avortements a beaucoup augmenté depuis sa légalisation, la médecine a fait des progrès depuis les années 70. Autrement dit, la légalisation n'a pas sauvé qui que ce soit, ce sont les progrès de la médecine qui ont sauvés des vies.

Sur la base des données fournies par Hogan et ses collègues, des pays comme le Salvador, le Chili, la Pologne, et le Nicaragua, qui interdisent désormais l'avortement après l'avoir préalablement autorisé, n'ont pas vu leur taux de mortalité maternelle s'aggraver. Il a même baissé. En revanche, l'Afrique du Sud a vu son taux de mortalité maternelle s'aggraver après la légalisation de l'avortement.

Sur la base des données de Statistiques Canada (causes de décès, 1964-2005) dans les 5 ans avant la légalisation de l'avortement en 1969, 44 femmes sont décédées à la suite de complications d'avortements illégaux. Au cours de la même période, toutefois, 23 sont décédées de fausses couches. De la légalisation de l'avortement en 1988 à 2005, 19 femmes sont mortes de complications d'avortements légaux et 10 de fausses couches. On a observé des réductions similaires pour toutes les complications obstétricales. On est donc en droit de conclure que la véritable cause de la réduction de la mortalité maternelle a été la mise en œuvre générale de meilleurs soins médicaux et non la légalisation de l'avortement.

Aussi, il est important de savoir que la légalisation de l’avortement a fait énormément grimper le nombre d’avortements. La perte de tous ces enfants devrait nous faire réfléchir : est-ce que des restrictions sur l’avortement sont nécessaires pour le futur de la belgique ?

Finalement, si l'avortement illégal est horrible, l’avortement légal ne l'est-il pas autant ? Ce n’est pas parce qu’on légalise l’avortement que les conséquences sont moins sérieuses. Que l’avortement soit légal ou pas, le résultat final reste le même : le meurtre d’un enfant innocent. Les instruments peuvent avoir une apparence plus propre, les docteurs peuvent avoir plus de confiance en eux-mêmes, mais le problème n’est pas résolu. Il y a encore des femmes qui sont forcées d’avorter par leur partenaire ou leur famille. Il y a encore des cas de viols, et il y aura toujours des situations difficiles — mais l’avortement n’aide pas à mettre fin à ces injustices. Au contraire, l’avortement amplifie et permet de masquer une mentalité tordue des relations sexuelles et de l’enfantement. Pour protéger les femmes, il faut apprendre la dignité et le respect. Cela commence par un fondement de compréhension pour le fait que la femme, elle, peut enfanter — et que lorsqu’elle est enceinte, son corps et son esprit doivent être soutenus.


11. Pourquoi mettre au monde un enfant qui sera handicapé, triste, battu, déformé, malade?

Comme premier aspect de réponse, il faut être conscient que personne ne peut prévoir l’avenir d’un enfant et affirmer qu’il sera triste, battu, etc. Rappelons cette évidence que c’est dans les pays Africains que les enfants ont le plus beau sourire et témoignent d’une joie de vivre, lorsqu’ils ont le minimum vital, qu’aucune population occidentale, pourtant très riche matériellement, ne peut revendiquer. Les prédictions sur l’avenir des enfants ne sont que cela, des prophéties de Nostradamus pour faire peur aux adeptes de charlatans diplômés ou pas.

Deuxièmement, que même si un enfant peut vivre des moments de tristesse, ce que tous les enfants et tout être humain vit, il y aura aussi des joies. Ce n’est pas un hasard si la légende fondatrice du bouddhisme repose sur une phrase voulant décrire le sort de l’humanité : « Sire, les hommes souffrent et sont malheureux ». Si l’on voulait éradiquer les enfants à naître qui risquent de souffrir dans leur vie terrestre, il ne faudrait permettre aucune naissance. Et sous-estimer également le pouvoir de résilience des enfants malheureux qui pourront un jour connaître le bonheur.

Pour ce qui est des handicaps et maladie, il faut rappeler que chaque enfant est unique au monde, et que jamais il n’y a eu, jamais il n’y aura un autre enfant identique à celui qui est devant nous. Même les jumeaux dits « identiques » ont leur différence. Supprimer un enfant, c’est supprimer son unique chance de respirer, de connaître la vie.

Et se rappeler aussi, ce que cet enfant trisomique dit à sa mère pour la consoler du handicap qui l’affecte : « Ne t’en fais pas maman, j’ai toujours un cœur pour aimer. » Ce qui peut manquer cruellement à ceux qui aimeraient les éliminer. Si l’essentiel est invisible pour les yeux, il y a certainement des personnes handicapées plus belles que bien des biens portants! Et ce petit poème de Cécile, jeune trisomique écrivant à son professeur qui savait aimer ces personnes avec un handicap, le dit avec sagesse :

« Mon Dieu, s’il vous plaît,
Veillez sur « mon Ami ».
À ma famille, je déplais,
Lui me trouve un peu jolie,
Car il connaît de quoi mon cœur est fait.
Il y en a de beaux certes
Mais le sont-ils réellement,
Ceux qui se moquent impunément? »
(Poème tiré de : LEJEUNE, CLARA. La Vie est un bonheur, Jérôme Lejeune, mon père, Éditions Critérion, Paris, 1998, p.43-44)

Chaque être humain est une « histoire sacrée » (Jean Vanier)

 
12. Au lieu de s'acharner sur l'avortement, pourquoi ne pas s'occuper des enfants qui meurent de faim dans le monde ?

On pourrait poser la même question à la Société du cancer (pourquoi s'acharner sur cette maladie, puisqu'il y en a d'autres) ou à un pompier (pourquoi seulement sauver des gens du feu, et non de la noyade?). Mais jamais on ne pose de telles questions, car on comprend bien que tous ne sont pas habilités à secourir à tous. C'est seulement dans le cas des gens qui défendent les enfants à naître qu'on se plaint d'une nécessaire spécialisation et d'une division des tâches.

Nous nous réservons le droit de nous spécialiser dans la défense des enfants à naître, car ces derniers en ont grandement besoin: il se trouve que si les gens en général sont conscient de l’importance de prendre soin, d’aimer et de sauver les enfants après la naissance, par une grave inconscience et beaucoup d’ignorance, beaucoup de gens ne perçoivent pas l’importance de sauver aussi les enfants non visibles, ceux protégés par la peau du ventre de leur maman, mais que l’on s’apprête à dépecer, démembrer, à brûler par injection saline, ou à tuer sans anesthésiants par injection létale.

D’où le choix de mettre l’accent sur la défense des 42 millions d’enfants avortés annuellement , l’avortement étant facilement la première cause de décès violents au monde.

Dans le monde y a plus de 120 000 enfants tués chaque jour par avortement. Nous avons pensés qu’il valait la peine de s’y attarder…

 

PROPOSITION N°41  RETABLISSEMENT DE LA PEINE DE MORT .

EXTRAIT du site :  http://www.vatican.va/archive/FRA0013/_P7U.HTM

 La légitime défense

2263 La défense légitime des personnes et des sociétés n’est pas une exception à l’interdit du meurtre de l’innocent que constitue l’homicide volontaire. " L’action de se défendre peut entraîner un double effet : l’un est la conservation de sa propre vie, l’autre la mort de l’agresseur ... L’un seulement est voulu ; l’autre ne l’est pas " (S. Thomas d’A., s. th. 2-2, 64, 7).

2264 L’amour envers soi-même demeure un principe fondamental de la moralité. Il est donc légitime de faire respecter son propre droit à la vie. Qui défend sa vie n’est pas coupable d’homicide même s’il est contraint de porter à son agresseur un coup mortel :

Si pour se défendre on exerce une violence plus grande qu’il ne faut, ce sera illicite. Mais si l’on repousse la violence de façon mesurée, ce sera licite... Et il n’est pas nécessaire au salut que l’on omette cet acte de protection mesurée pour éviter de tuer l’autre ; car on est davantage tenu de veiller à sa propre vie qu’à celle d’autrui (S. Thomas d’A., s. th. 2-2, 64, 7).

2265 En plus d’un droit, la légitime défense peut être un devoir grave, pour qui est responsable de la vie d’autrui. La défense du bien commun exige que l’on mette l’injuste agresseur hors d’état de nuire. A ce titre, les détenteurs légitimes de l’autorité ont le droit de recourir même aux armes pour repousser les agresseurs de la communauté civile confiée à leur responsabilité.

2266 L’effort fait par l’Etat pour empêcher la diffusion de comportements qui violent les droits de l’homme et les règles fondamentales du vivre ensemble civil, correspond à une exigence de la protection du bien commun. L’autorité publique légitime a le droit et le devoir d’infliger des peines proportionnelles à la gravité du délit. La peine a pour premier but de réparer le désordre introduit par la faute. Quand cette peine est volontairement acceptée par le coupable, elle a valeur d’expiation. La peine, en plus de protéger l’ordre public et la sécurité des personnes, a un but médicinal: elle doit, dans la mesure du possible, contribuer à l’amendement du coupable.

2267 L’enseignement traditionnel de l’Eglise n’exclut pas, quand l’identité et la responsabilité du coupable sont pleinement vérifiées, le recours à la peine de mort, si celle-ci est l’unique moyen praticable pour protéger efficacement de l’injuste agresseur la vie d’êtres humains.

Mais si des moyens non sanglants suffisent à défendre et à protéger la sécurité des personnes contre l’agresseur, l’autorité s’en tiendra à ces moyens, parce que ceux-ci correspondent mieux aux conditions concrètes du bien commun et sont plus conformes à la dignité de la personne humaine.

Aujourd’hui, en effet, étant données les possibilités dont l’Etat dispose pour réprimer efficacement le crime en rendant incapable de nuire celui qui l’a commis, sans lui enlever définitivement la possibilité de se repentir, les cas d’absolue nécessité de supprimer le coupable " sont désormais assez rares, sinon même pratiquement inexistants " (Evangelium vitae, n. 56).

L’homicide volontaire

2268 Le cinquième commandement proscrit comme gravement peccamineux l’homicide direct et volontaire. Le meurtrier et ceux qui coopèrent volontairement au meurtre commettent un péché qui crie vengeance au ciel (cf. Gn 4, 10).

L’infanticide (cf. GS 51, § 3), le fratricide, le parricide et le meurtre du conjoint sont des crimes spécialement graves en raison des liens naturels qu’il brisent. Des préoccupations d’eugénisme ou d’hygiène publique ne peuvent justifier aucun meurtre, fût-il commandé par les pouvoirs publics.

2269 Le cinquième commandement interdit de ne rien faire dans l’intention de provoquer indirectement la mort d’une personne. La loi morale défend d’exposer sans raison grave quelqu’un à un risque mortel ainsi que de refuser l’assistance à une personne en danger.

L’acceptation par la société humaine de famines meurtrières sans s’efforcer d’y porter remède est une scandaleuse injustice et une faute grave. Les trafiquants, dont les pratiques usurières et mercantiles provoquent la faim et la mort de leurs frères en humanité, commettent indirectement un homicide. Celui-ci leur est imputable (cf. Am 8, 4-10).

L’homicide involontaire n’est pas moralement imputable. Mais on n’est pas excusé d’une faute grave si, sans raisons proportionnées, on a agit de manière à entraîner la mort, même sans l’intention de la donner.

L’avortement

2270 La vie humaine doit être respectée et protégée de manière absolue depuis le moment de la conception. Dès le premier moment de son existence, l’être humain doit se voir reconnaître les droits de la personne, parmi lesquels le droit inviolable de tout être innocent à la vie (cf. CDF, instr. " Donum vitæ " 1, 1).

Avant d’être façonné dans le ventre maternel, je te connaissais. Avant ta sortie du sein, je t’ai consacré (Jr 1, 5 ; cf. Jb 10, 8-12 ; Ps 22, 10-11).

Mes os n’étaient point cachés devant toi quand je fus fait dans le secret, brodé dans les profondeurs de la terre (Ps 139, 15).

2271 Depuis le premier siècle, l’Église a affirmé la malice morale de tout avortement provoqué. Cet enseignement n’a pas changé. Il demeure invariable. L’avortement direct, c’est-à-dire voulu comme une fin ou comme un moyen, est gravement contraire à la loi morale :

Tu ne tueras pas l’embryon par l’avortement et tu ne feras pas périr le nouveau-né (Didaché 2, 2 ; cf. Barnabé, ep. 19, 5 ; Epître à Diognète 5, 5 ; Tertullien, apol. 9).

Dieu, maître de la vie, a confié aux hommes le noble ministère de la vie, et l’homme doit s’en acquitter d’une manière digne de lui. La vie doit donc être sauvegardée avec soin extrême dès la conception : l’avortement et l’infanticide sont des crimes abominables (GS 51, § 3).

2272 La coopération formelle à un avortement constitue une faute grave. L’Église sanctionne d’une peine canonique d’excommunication ce délit contre la vie humaine. " Qui procure un avortement, si l’effet s’en suit, encourt l’excommunication latæ sententiæ " (⇒ CIC, can. 1398) " par le fait même de la commission du délit " (⇒ CIC, can. 1314) et aux conditions prévues par le Droit (cf. ⇒ CIC, can. 1323-1324). L’Église n’entend pas ainsi restreindre le champ de la miséricorde. Elle manifeste la gravité du crime commis, le dommage irréparable causé à l’innocent mis à mort, à ses parents et à toute la société.

2273 Le droit inaliénable à la vie de tout individu humain innocent constitue un élément constitutif de la société civile et de sa législation :

" Les droits inaliénables de la personne devront être reconnus et respectés par la société civile et l’autorité politique. Les droits de l’homme ne dépendent ni des individus, ni des parents, et ne représentent pas même une concession de la société et de l’état ; ils appartiennent à la nature humaine et sont inhérents à la personne en raison de l’acte créateur dont elle tire son origine. Parmi ces droits fondamentaux, il faut nommer le droit à la vie et à l’intégrité physique de tout être humain depuis la conception jusqu’à la mort " (CDF, instr. " Donum vitæ " 3).

" Dans le moment où une loi positive prive une catégorie d’êtres humains de la protection que la législation civile doit leur accorder, l’Etat en vient à nier l’égalité de tous devant la loi. Quand l’Etat ne met pas sa force au service des droits de tous les citoyens, et en particulier des plus faibles, les fondements même d’un état de droit se trouvent menacés... Comme conséquence du respect et de la protection qui doivent être assurés à l’enfant dès le moment de sa conception, la loi devra prévoir des sanctions pénales appropriées pour toute violation délibérée de ses droits " (CDF, instr. " Donum vitæ " 3)

2274 Puisqu’il doit être traité comme une personne, dès la conception, l’embryon devra être défendu dans son intégrité, soigné et guéri, dans la mesure du possible comme tout autre être humain.

Le diagnostic prénatal est moralement licite, " s’il respecte la vie et l’intégrité de l’embryon et du fœtus humain, et s’il est orienté à sa sauvegarde ou à sa guérison individuelle ... Il est gravement en opposition avec la loi morale, quand il prévoit, en fonction des résultats, l’éventualité de provoquer un avortement. Un diagnostic ne doit pas être l’équivalent d’une sentence de mort " (CDF, instr. " Donum vitæ " 1, 2).

2275 " On doit considérer comme licite les interventions sur l’embryon humain, à condition qu’elles respectent la vie et l’intégrité de l’embryon et qu’elles ne comportent pas pour lui de risques disproportionnés, mais qu’elles visent à sa guérison, à l’amélioration de ses conditions de santé, ou à sa survie individuelle " (CDF, instr. " Donum vitæ " 1, 3).

" Il est immoral de produire des embryons humains destinés à être exploités comme un matériau biologique disponible (CDF, instr. " Donum vitæ " 1, 5).

" Certaines tentatives d’intervention sur le patrimoine chromosomique ou génétique ne sont pas thérapeutiques, mais tendent à la production d’êtres humains sélectionnés selon le sexe ou d’autres qualités préétablies. Ces manipulations sont contraires à la dignité personnelle de l’être humain, à son intégrité et à son identité " unique, non réitérable (CDF, instr. " Donum vitæ " 1, 6).

L’euthanasie

2276 Ceux dont la vie est diminuée où affaiblie réclament un respect spécial. Les personnes malades ou handicapées doivent être soutenues pour mener une vie aussi normale que possible.

2277 Quels qu’en soient les motifs et les moyens, l’euthanasie directe consiste à mettre fin à la vie de personnes handicapées, malades ou mourantes. Elle est moralement irrecevable.

Ainsi une action ou une omission qui, de soi ou dans l’intention, donne la mort afin de supprimer la douleur, constitue un meurtre gravement contraire à la dignité de la personne humaine et au respect du Dieu vivant, son Créateur. L’erreur de jugement dans laquelle on peut être tombé de bonne foi, ne change pas la nature de cet acte meurtrier, toujours à proscrire et à exclure.

2278 La cessation de procédures médicales onéreuses, périlleuses, extraordinaires ou disproportionnées avec les résultats attendus peut être légitime. C’est le refus de " l’acharnement thérapeutique ". On ne veut pas ainsi donner la mort ; on accepte de ne pas pouvoir l’empêcher. Les décisions doivent être prises par le patient s’il en a la compétence et la capacité, ou sinon par les ayant droit légaux, en respectant toujours la volonté raisonnable et les intérêts légitimes du patient.
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PROPOSITION N°42 

  LA PATRIE ET LES BELGES DE SOUCHE PREMIERS SERVIS .

 

PROPOSITION N°43

  Pour que les citoyens aient un accès plus facile à une alimentation équilibrée,

  nous proposons une TVA à 3 % sur l'eau, les fruits et les légumes, la viande .

 

Les agriculteurs ont besoin d'un projet fort et durable, impliquant une régulation des marchés et offrant des perspectives à long terme aux hommes et aux femmes qui, somme toute, nourrissent la population, ni plus ni moins.

 

1.

 

Dans sa politique intérieure comme en matière de commerce international, CHRETIEN exige l'instauration d'une exception agricole qui protège la qualité de ses produits, l'excellence de ses agriculteurs et la santé des consommateurs.

 

Tout comme pour la culture, l’affirmation de l’exception agricole permet de reconnaître que les produits agricoles et agro-alimentaires ne peuvent être traités comme ayant exclusivement une valeur commerciale. Les produits agricoles ont également valeur d’identité, conditionnent la vitalité des sociétés rurales et influencent tant la santé que l’environnement... L'exception agricole poursuit dès lors un triple objectif : la sécurité alimentaire, le développement de l’emploi, la sauvegarde de la vie et des sociétés rurales et la protection de la nature et de la biodiversité.

 

Il n'est pas acceptable de laisser entrer sur le territoire européen des produits qui ne respectent pas les valeurs sociales, environnementales, entrepreneuriales et humaines.

 

Soutenir notre agriculture, c’est soutenir chaque producteur mais aussi chaque citoyen puisqu'ils sont tous aussi des consommateurs. La sécurité alimentaire est indispensable pour la pleine réalisation des Droits de l’homme et le respect des libertés fondamentales. Il n’y a aucune liberté sans accès à une alimentation saine.

 

2.

 

Au niveau fédéral également : en ne soutenant pas l'exception agricole, le gouvernement MR-NVA montre simplement qu'il souscrit pleinement au modèle ultralibéral qui est destructeur. Ils préfèrent laisser faire le marché et maintenir les agriculteurs sous perfusion financière plutôt que de réguler le marché et de leur rendre la liberté de développer une agriculture de qualité.

 

CHRETIEN demande au gouvernement fédéral d'avoir l'audace de résister au chant des sirènes et de renoncer à toutes ces mesures qui nuisent aux petits producteurs.

 

L'agriculture est un secteur économique à part entière qui recèle, pour autant qu'on veuille bien lui réserver un avenir, des gisements d'emplois nouveaux, de proximité, non délocalisable et donc une plus-value sociale importante.

 

Par ailleurs, CHRETIEN propose des alternatives aux initiatives fédérales qui affaiblissent et pénalisent la ruralité (suppression de gares, ralentissement des investissements en infrastructure, diminution du nombre de justices de paix, délais d'intervention des services de secours et de sécurité, manque d'ambition en matière de transition numérique sur tout le territoire, etc.).

 

3.

 

- Défendre une agriculture de qualité :

 

o Soutenir financièrement les secteurs éprouvés : aide à la reconversion et à la promotion, allègement des charges, solutions de trésorerie, négociations avec les distributeurs.

 

o Valoriser les produits de l'agriculture : création de 9 nouveaux halls-relais agricoles, doublement du montant des primes à la valorisation dans les secteurs viandeux et laitiers.

 

« Notre pays a besoin d'un puissant sursaut. De nombreuses initiatives économiques, sociales, culturelles préparent ce nouveau modèle de société. L'agriculture et la ruralité doivent pouvoir y participer pleinement. Elles font pleinement partie des forces que la Wallonie doit mobiliser pour réussir son développement à long terme. Comme ces milliers de Belges souvent discrets – instituteurs, artisans, entrepreneurs, ouvriers et employés, éducateurs, agents de quartier, fonctionnaires, etc. qui préparent l'avenir, les agriculteurs allument par le travail patient et courageux, ces lumières dont la Belgique a besoin pour éclairer son avenir. »

 

 

Galerie d'images de propagande du parti CHRETIEN